Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Les andes en roue libre

Puno-frontiere 20-22 nov

  De retour des iles, nous restons une journee a Puno. Au coin d'un cafe, nous retrouvons par hasard Rainer, notre collegue cycliste allemand, qui arrive tout juste dans la ville. Cette journee est le moment d'une desagreable decouverte: Damien se rend compte que son delai de validite de visa dans le pays est depasse. Sans que nous puissons comprendre pourquoi, les douaniers ont tamponne 90 jours sur le passeport de Sandrine alors qu'ils n'ont donne qu'un visa de 60 jours pour Damien. Nous passons la matinee a regler le probleme au bureau de l'imigration ou il faudra bien entendu payer une amende a l'etat. Une fois de plus nous avons l'impression que cette bizarerie n'en est pas une et qu'il s'agit d'une strategie deliberee. Quoi qu'il en soit c'est de notre faute de ne pas s'en etre appercu plus tôt, et de toutes facons Damien etait en situation irreguliere sur le territoire peruvien. Inquiets, nous avons fait profil bas. L'autre blague de la journee est d'avoir oublie le compteur kilometrique dans une poche de pantalon que nous avons depose a la laverie... Malgres l'heure passee dans la machine a laver et le seche linge le compteur fonctionne toujours! Belle resistance...

  Le jour suivant nous prenons le depart en longeant les rives du lac Titicaca, en compagnie de Rainer.



  Nous nous arretons peu apres Puno pour visiter l'etrange temple de la fertilite ou tronent des phallus de pierre eriges vers le ciel. On vous laisse le soin d'imaginer les legendes relatives a ce site archeologique...

 
  En chemin, nous croisons un cycliste local dont le velo est charge d'une caisse remplie de cui. L'un d'eux s'en echappe en sautant et slalome entre nos roues... C'est l'occasion d'une course poursuite sur la route pour le capturer et le rendre a son proprietaire.  Avec 83 km en bordure de lac nous dormons dans le village de Juli appelle la petite Rome due a la presence de 4 eglises.

  Le jour suivant, nous longeons le lac toute la journee et la route n'est qu'une succession de bosses. Le vent qui s'est leve en meme temps que nous ne nous facilite pas la tache. Apres un dernier repas peruvien  ou nous degustons une truite saumaunee du lac nous passons la frontiere sur la route en direction de Copacabana.


  Malheureusement, nous quittons presque avec joie le Perou, la perfidite des peruviens, leur malhonnetete et leur irrespect presque permanents. Malgre tout nous ne garderons pas uniquement cette image negative en tete. En effet, nous n'oublions pas les gens avec qui les relations ont ete sinceres et chaleureuses.    
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :